L’INVITE

du 3 décembre  au  31 décembre 2014

L’INVITE de David PHARAO

Après 3 ans de chômage et de galère, Gérard est enfin engagé pour un poste en Indonésie. Pour s’attirer les faveurs du nouvel employeur, il l’invite à dîner chez lui au grand dam de sa femme, piètre cuisinière.
Celle-ci, affolée, demande au voisin, « Coach » en communication, de les aider. En moins de vingt-quatre heures, il va tout transformer : du menu à la décoration, du style de vie  jusqu’à la culture générale…
Tout y passe !

Les nerfs à vif et au comble de l’angoisse, le couple ouvre la porte à l’invité et aux multiples rebondissement.

Un texte hilarant, une mise en scène percutante, un décors réaliste et 4 comédiens de talents vous emmènent pour rire aux éclats dans…

Une comédie drôlement cruelle mais cruellement drôle !

Avec : Bruno GEORIS, Stéphanie MORIAU, Michel de WARZEE & Freddy SICX
Mise en scène : Alexis GOSLAIN
Scénographie : Noémie BREEUS
Création lumière & Régie : Sébastien COUCHARD

Représentations : du 3 au 31 décembre

du Mardi au Samedi à 20h15
Dimanche à 16h
Relâches les lundis
PRIX UNIQUE LE 31 DECEMBRE
à 16h30 : 30€/personne
à 20h15 : COMPLET 
Durée du spectacle : 2h20 avec entracte
Ce que la presse en dit :

ARTS&LETTRES  Les quatre personnages sont fort bien campés et l’action bien maîtrisée malgré les innombrables fuites d’eau des plafonds qui coulent. 

Bruno Georis en particulier,  dans le rôle de Gérard, l’anti-héros, personnage bourru, inculte et sans envergure, est vraiment pathétique. Macho, de surcroit !  On lui prêterait presque des allures du regretté Bourvil car il déploie un sens inné  du comique. Le point fort de la pièce est dans le jeu tragico-burlesque des personnages, chacun misant également sur la critique sociale et la cocasserie des situations qui s’enchaînent dans un rythme crescendo. On se régale.

Stéphanie Moriau en Colette est d’une grande justesse de ton, entre bêtise et colère grandissante, elle s’affirme tout au long de la pièce et claque les portes. 

Michel de Warzée s’est glissé dans la peau d’Alexandre, l’inénarrable voisin ambigu avec sa boîte à outils. Un ange venu du ciel ou un paumé, lui aussi? Il a sa part de mystère et un noble souci de solidarité qui contraste avec la solitude des villes modernes. Il manie l’humour cinglant, mais peut-on vraiment faire le bonheur des autres sans leur consentement! Ce personnage cache un grand désir d’être aimé…Alexandre se joue presqu’un trip de Pygmalion et il n’en est que plus touchant.

Au fur et à mesure de la pièce, chacun joue son rôle de plus en plus à fond, comme si la vie en dépendait ! Parole de poisson rouge, observateur muet de la situation.  Le jeu du début prend des allures de plus en plus critiques vis-à-vis des professionnels de l’embauche, du cynisme des patrons qui ne voient que rendement et se moquent pas mal des gens, et le public… adore bien sûr!
Le quatrième larron, l’invité, joué avec brio par Freddy Sicx, joue parfaitement l’intrigant et le manipulateur.

Chapeau donc pour cette cruelle comédie, qui fait naître un rire salvateur. Public et comédiens sont à l’unisson : plutôt rire que pleurer, non ?

Et une excellente façon de terminer l’année ou de débuter l’année nouvelle ! Dominique-Hélène Lemaire

PLAISIR d’OFFRIR : Au chômage depuis trois ans, Gérard (Bruno Georis) voit enfin la chance lui sourire : un poste de responsable en Indonésie ! Il est parmi les heureux candidats élus, tous ses entretiens de recrutement se sont bien déroulés.Il ne reste que l’Intégrateur de compétences (Freddy Sicx) à convaincre.
Cela doit se faire lors d’un dîner. En soit rien qu’une formalité, mais le futur employé a pris l’initiative de l’inviter chez lui.Entre sa femme (Stéphanie Moriau) à peine capable de faire cuire un œuf et un encombrant voisin qui va s’autopromouvoir coach en communication (Michel de Warzee), ce qui semblait si simple va devenir très compliqué pour le plus grand plaisir de nos zygomatiques.
En moins d’une journée, toute leur petite vie va être chamboulée : changement de décoration, nouveau choix de musiques, cours sur l’Indonésie, composition d’un menu alambiqué, tout y passe pour leur pire et nos rires.
Derrière le pathétique d’un homme prêt à tout pour retrouver une place dans la vie active se dessine tout l’impitoyable du recrutement moderne et de la (maigre) considération apportée aux travailleurs.Derrière la satire vitriolée de notre société de consommation où l’humain n’est plus désormais qu’un kleenex, le texte de David Pharao est une comédie piquante et hilarante. Dans un décor de Noémie Breeus, la mise en scène dynamique d’Alexis Goslain fait merveille, créant en permanence une sorte de décalage, un cauchemar éveillé pour les protagonistes.
Bruno Georis excelle en chômeur paumé, entraîné bien malgré lui dans une série de rebondissements qu’il peine à maîtriser. Des fuites d’eau à son petit train à démonter en passant par l’apprentissage de la géographie asiatique, il gère à qui mieux mieux et avec un indéniable talent comique une situation en perpétuel dérapage. Stéphanie Moriau insuffle à son rôle de l’épouse nunuche voire un peu cruche une criante vérité.
Brillant en encombrant voisin, pataud de bonne volonté, Michel de Warzee se révèle tout aussi touchant dans sa sombre réalité de désabusé solitaire. Freddy Sickx, la cause (bien involontaire ?) de tout ce remue-ménage jouera avec brio l’ambiguïté entre le bon vivant et le manipulateur.
N’hésitez pas à vous inviter pour une des représentations decette comédie pétillante et décapanteMuriel Hublet

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