PRESSE

LES DEUX PETITES DAMES VERS LE NORD – CRITIQUES

 

 Le Soir, 14 août 2009

est une réelle partition de mots construite avec leitmotivs et thèmes en spirales, où même Shakespeare y retrouverait des parfums de son Hamlet. Le tout nous est livré dans un ordre chronologique bousculé truffé de chansons, sur une scène dépouillée où un coffre suffit à tout, cercueil, tombe, bar, car… Efficacité et fluidité et pardessus tout, réglée comme du papier à musique par Patrice Kerbrat, une superbe

interprétation de Marie-Line Lefebvre et de Cécile Van Snick, osant tout.

Michèle Friche

 

La Libre Belgique, 18 août 2009

La mise en scène serrée au cordeau de Patrice Kerbrat épouse la moindre inflexion de l’écriture nerveuse et percutante de son compatriote. Le rythme est tenu de bout en bout grâce à l’interprétation virtuose, le mot n’est pas trop fort, de Cécile Van Snick et Marie-Line Lefebvre. Leurs deux soeurs amies-ennemies, lancées dans un drolatique périple funéraire et initiatique, émeuvent, provoquent, font rire aux éclats. (…)

Sur un mode allusif et elliptique, cela parle de la vie, de la mort, du sexe, de la vieillesse, le tout lié par une cinquième dimension invisible mais partout présente, l’amour.

Philip Tirard

 

Le Jour Verviers, 14 août 2009

On sourit, rit et parfois pouffe de rire. Mais toujours en délicatesse. Le coeur serré aussi, des fois, lorsque l’on se retrouve tellement dans ces deux frangines qui s’étouffent et s’effondrent, mais tellement attachantes ! Et quand elles lâchent, pleines d’ennui devant une pièce anglaise, que « le théâtre, c’est une idée de l’enfer », nous, on a envie de ne dire qu’une chose: « Avec des comédiennes comme vous, c’est le paradis ! »

Olivia Moonen