LE MARI, LA FEMME ET LA MORT

du 5 au 31 décembre (Relâche les 24, 25, 26 & 30/12)

LE MARI, LA FEMME ET LA MORT

André ROUSSIN

Arlette a épousé Sébastien pour son argent (elle croyait ce bouseux près de la tombe !). Mais il est solide et l’amour qu’il lui porte renforce encore sa vigueur !

Pour parvenir à ses fins, elle décide de se débarrasser de lui. Mais ce n’est pas si simple de pousser à l’eau un mari candide qui va à la pêche…

Toutes ses tentatives assassines sont vouées à l’échec. Le temps passe, le mari est toujours bien vivant et la femme s’impatiente.

La mort, grande coquine, crée des imbroglios très cocasses, dignes des Tontons Flingueurs.

Pas de pleurs mais des éclats…de rire bien sûr !

Avec : Stéphanie MORIAU, Michel de WARZEE, Amélie SAYE, Franck DACQUIN & Jonas CLAESSENS

Mise en scène : Danielle FIRE

Scénographie : Francesco DELEO

Création lumière & Régie : Bruno SMIT & Sébastien COUCHARD

La Presse :

Une comédie noire mais néanmoins désopilante qui déclenche chez le spectateur plus l’hilarité que l’angoisse… Les comédiens sont tous excellents,avec une mention spéciale pour Michel de Warzée d’une bonhommie attendrissante jusqu’à son réveil final. Stéphanie Moriau qui décidément brille dans tous les registres, et un formidable Francq Dacquin dont l’interprétation loufoque doublée d’une gestuelle outrancière de «mauvais de service» déclenche l’hilarité à chaque réplique.  Le Mari, la Femme et la Mort constitue un excellent ticket divertissant et exaltant, idéal pour égayer vos fêtes de fin d’années. Bon spectacleBranché Culture, Jean-Pierre Vanderlinden . Lire la suite ICI 

C’est un joli vaudeville macabre bien noir qui provoque l’hilarité générale. La direction artistique ne recule devant aucun sacrifice et Stéphanie Moriau semble adorer son rôle ! Le rire est souverain et fait du bien.. Franck Dacquin vaut le déplacement ! Un personnage gondolant, à la souplesse et la gestuelle redoutables, encore plus racoleur que le frangin si bien campé par Jonas Classens. Un Michel de Warzée au mieux de sa forme, tantôt en bretelles, tantôt en cravate à petits pois.  La dynamique est infernale. La comédie conjugale est sertie comme un diamant maléfique. Et avec une voisine à langue de vipère, aux rires fatidiques, aux noirs desseins déguisés en bonnes intentions qui finit par présider aux manœuvres. Une stupéfiante Amélie Saye l’incarne. Arts & Lettres, Dominique-Hélène Lemaire. Lire la suite ICI

“Le mari, la femme et la mort ou comment terminer 2018 en beauté ! Peu de monde sur scène, certes, mais quel monde ! À l’affiche, cinq noms et autant de jeux à apprécier.Stéphanie Moreau dans le rôle d’Arlette nous offre un moment de fraîcheur et de rire simple.Michel de Warzée son regard et son non-verbal en disent davantage sur ses pensées que ses paroles. Amélie Saye, Jonas Claessens et Franck Dacquin interprètent respectivement Julie Despied, Kiki et Percier. Ces trois personnages peuvent sembler annexes mais il n’en est rien. Ce sont eux qui révèlent la véritable nature d’Arlette et de Sébastien. Ils nous font rire et on les découvre petit à petit au détour d’une réplique révélatrice : que demander de plus ? Culture Remains, by Kelly Lire la suite ICI

“La réussite de cette scène, particulièrement intense et éloquente, alors même qu’au final elle comporte assez peu de répliques, doit beaucoup au talent de comédien de Michel de Warzée (Sébastien, le mari). Stéphanie Moriau parvient à insuffler au spectateur une véritable empathie pour ce personnage pourtant perfide et pour le moins malintentionné. Les autres personnages sont interprétés de manière très convaincante par Amélie Saye (Madame Despied, une voisine envahissante), Franck Daquin (le tueur maladroit) et Jonas Claessens (Kiki, le petit frère d’Arlette).”  L’Eventail, Jean-Claude Darman, Lire la suite ICI

“Elle a beau avoir engagé le véreux Percier (savoureux Franck Daquin) pour liquider son mari, ce dernier a une chance de cocu. Dans le rôle de l’époux naïf, paysan à la carcasse solide, Michel De Warzée opte pour une bonhommie tranquille. Il faut encore ajouter à ce défilé de pieds nickelés une voisine entreprenante, qui cache une véritable veuve noire sous son costume d’inoffensive ménagère (implacable Amélie Saye). Mais aussi Kiki (explosif Jonas Claessens), frère dans le crime. Le Soir, Catherine Makereel Lire la suite ICI